Rejoindre pour toute une journée un berger dans les alpages permet de partager un peu sa vie mais aussi de constater avec quel amour il s’occupe, jour et nuit, du troupeau qui lui est confié. Il parcourt des kilomètres, met sur des pierres le sel nécessaire à la santé des moutons.En cas de blessure, Il les soigne et, si nécessaire, il aide la brebis à mettre au monde l’agneau. Il connait chaque bête par son nom. Lorsque l’une s’égare, il part à sa recherche. Malgré une vie solitaire et un travail laborieux, il est très attaché à son troupeau.

Ce chant que nous vous invitons à écouter puis méditer nous appelle à prendre modèle sur lui afin d’apprendre à être attentif à tous.

Je suis le bon berger et je donne ma vie pour mes brebis.

Celle qui est perdue, je la chercherai ; en parcourant les rues, je la retrouverai…

Toi qui te sens perdu, je te ramènerai… Parce que je t’aime.

La brebis blessée, je la soignerai, je panserai ses plaies et je la guérirai.

Toi qui te sens blessé, je te consolerai… Parce que je t’aime.

La brebis chétive, je la nourrirai; de toutes ses fatigues, la ferai reposer.

Toi qui te sens fragile, je te conforterai… Parce que je t’aime

Celle qui est distraite, je la sifflerai ; et si elle s’arrête, je la pousserai.

Toi que la vie disperse,  je te recueillerai…. Parce que je t’aime.

Et la brebis mère, je la porterai; sur mes épaules fières je la soulèverai !

Toi qui viens d’être mère, je te relèverai… parce que je t’aime.

Le petit agneau, je le chérirai; dans mes bras, bien au chaud, je l’envelopperai.

Toi, le petit nouveau, je te rassurerai… Parce que je t’aime.

Paroles et musique : Robert Lebel, Les Éditions Pontbriand 2015

Illustration de Berna – Evangile et peinture – Libre de droit.

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