Assomption de Marie

 

 

La méditation ci-dessous est extraite d’un petit ouvrage intitulé le Pain de chaque jour – année de réflexions chrétiennes – par le R.P. Dunoyer, C.S.S.R. (Congrégation du Très Saint Rédempteur ou Rédemptoristes, fondée par Saint Alphonse Marie de Liguori) édité en 1918. Ce petit recueil se présente sous la forme d’un dialogue, tout au long de l’année entre Jésus ou Marie et l’âme

Voici celui à découvrir en ce jour de l’Assomption.

 

Marie : J’ai quitté la terre ; me voilà au royaume des cieux dont la miséricorde de Dieu a daigné m’établir reine. Toutefois, mon bonheur ne me fait pas oublier les tristesses de mes enfants de la terre ; la paix dans la possession de Dieu ne me fait pas perdre de vue les tempêtes qui les assaillent chaque jour ; et mon séjour dans la patrie me rappelle l’exil de ceux qui voyagent à travers le désert de la vie.

Je suis ta mère, je ne saurais l’oublier ; mais toi ne l’oublie pas non plus ; lève les yeux vers mon trône ; pense à moi, implore mon secours.

 

L’âme : O Marie, j’entends votre voix céleste qui retentit en ce moment dans mon cœur ; j’en suivrai le maternel conseil, afin d’aller chanter un jour votre gloire dans le ciel.

 

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Prière à Marie

 

 

Vierge Sainte, au milieu de vos jours glorieux, n’oubliez pas les tristesses de la terre. Jetez un regard de bonté sur ceux qui sont dans la souffrance, qui luttent contre les difficultés et qui ne cessent de temper leurs lèvres aux amertumes de la vie.

Ayez pitié de ceux qui s’aimaient et qui ont été séparés.

Ayez pitié de l’isolement du cœur.

Ayez pitié de la faiblesse de notre foi.

Ayez pitié des objets de notre tendresse.

Ayez pitié de ceux qui prient, de ceux qui pleurent, de ceux qui tremblent.

Donnez à tous l’espérance et la paix.

Ainsi soit-il.

Abbé Henri Perreyve (1831-1865)

 

 

 

 

 

 

 

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