Gwen Dressaire a écrit cette chanson à l’invitation du pasteur Jérémy Sourdril qui, dans son livre l’amour injuste, parle de Dieu qui, en tout temps et en toutes circonstances, revient toujours chercher son peuple. Cette sollicitation lui a donné l’occasion de réfléchir. Se sentant impliqué par ce thème, il s’est servi de son expérience personnelle. Cette introspection lui a permis de renouer avec Dieu.

Invités à vivre le sacrement de réconciliation, nous vous convions à écouter ce chant et à en méditer quelques extraits :

Il nous aime tel que nous sommes

Toi, qui m’as façonné  au sein de ma mère, qui as prononcé sur moi des mystères et des merveilles que je porte en moi. Ô Toi, qui m’as vu te renier pour me perdre, tu ne cessais de crier dans le désert que tu m’aimais, que je comptais pour toi. Tu ne considères plus ce que j’étais mais tu regardes à ce que serai comme un sujet d’honneur et de joie.

Tu m’as élevé comme un fils, aimé de tout ton cœur, je t’ai rejeté tant de fois. Je t’ai si peu considéré, souvent même accusé, rejetant mes erreurs sur toi. Tu as mis ton nom sur mes lèvres pour que je le célèbre, je l’ai oublié tant de fois.

Pardon Père pour nos manques d’égards pour toi

Malgré tout l’amour que j’ai eu, tout ce que j’ai reçu, je n’ai pas eu d’égards pour toi. Mais, dans mon amour injuste, tu m’as sauvé…tu m’as guéri. Je n’en étais pas digne mais tu m’as pardonné …

Aujourd’hui, ce que nous désirons c’est te servir

Père je veux te remettre ma vie entière, je ne veux plus retourner dans le désert. Je t’appartiens et c’est toi que je sers. Oh Père, voilà ce je désire aujourd’hui et que plus jamais je ne t’oublie. Tu es mon Dieu, tu es toute ma vie, toute ma vie.

Georgette
Texte : Gwen Dressaire d’après le livre L’amour injuste de Jérémy Sourdril
Illustration : Licence Créative commons – Le retour du fils prodigue de Pompéo Batoni (1708 – 1787) – Huile sur toile de 1773 , musée d’histoire de l’art de Vienne (Autriche) – Domaine public.

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