Chantée en zoulou, cette incantation au ciel du musicien et producteur zimbabwéen Master KG, en duo avec l’artiste sud-africaine Nomcebo Zikode qui a confié que, dans cette chanson, elle demande à Dieu de lui pardonner et de la protéger, est devenue un tube international grâce au défi « JerusalemaDanceChallenge » invitant les internautes à poster des vidéos de leur chorégraphie sur le morceau « Jérusalem, ma maison, sauve-moi, ne me laisse pas ici … ».
Sortie en novembre 2019, elle était passée presque inaperçue jusqu’à ce que le groupe de musique angolais Fenomenos Do Semba le reprenne de façon humoristique. Elle est vite devenue très populaire en Angola, au Portugal puis sur la plateforme de Tik Tok et elle a commencé à faire le tour du monde. Familles, congrégations religieuses (Salésiennes, Novices de Filles de St François d’Assise…) prêtre, membres du personnel soignant de plusieurs pays, policiers, pompiers se sont prêtés au jeu en dansant sur Jerusalema.
En Juillet, des franciscaines et franciscains italiens ont également relevé le défi. Leur vidéo, largement partagée sur les réseaux sociaux, nous invitent ainsi que toutes les autres, à l’espérance, à la joie en ces temps si troublés.
Pour officialiser le nom de notre groupement paroissial, Altaïr, Connexion et MP3, seriez-vous prêts à relever ce challenge ?

 

 

Georgette et l’équipe du site internet
Source : Lucie Sarr et Malo Tresca – la Croix du 24-09-2020

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