Le nom de Jésus est plus qu’un mystère de salut, plus qu’un secours dans les besoins, plus qu’un pardon après le péché.

Il est un moyen par lequel nous pouvons nous appliquer à nous-mêmes le mystère de l’Incarnation.

Au-delà de la présence, il apporte l’union.

En prononçant le nom, nous introduisons Jésus dans nos cœurs, nous revêtons le Christ : nous offrons notre chair à la Parole pour qu’elle l’assume dans son Corps mystique ; nous faisons déborder jusque dans nos membres soumis à la loi du péché la réalité intérieure et la force du mot : « JESUS ».

Nous sommes ainsi rendus purs et consacrés.

« Pose-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras »(Cant 8, 6).

Ce n’est pas seulement une approche personnelle du mystère de l’Incarnation que nous procure l’invocation du nom de Jésus.

Par cette prière, nous entrevoyons « la plénitude de Celui qui remplit tout en tous » (Ephésiens 1, 23) :

« Seigneur Jésus Christ, Fils du Dieu Vivant, prends pitié de moi, pécheur ».

Un moine de l’Eglise d’Orient.

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