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Samedi 13 février : Il a plu toute la nuit, et cela continue… Mais “pluie du matin n’arrête pas le pèlerin !”

Partis à quelques-uns d’Enghien et surtout de Montmorency, une bonne vingtaine de personnes encapuchonnées rejoignent la majorité des pèlerins venus des paroisses de Deuil, Montmagny, Groslay, Soisy, Montmorency, Enghien et Saint Gratien. Ils se retrouvent à l’église Saint Gratien pour un bref office donnant le sens du pèlerinage.

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Par petits groupes, la soixantaine de courageux se mettent en route…sous la pluie (modérée). Marche tranquille et détendue par des routes peu fréquentées jusqu’au parc des Chataigniers près de la piscine, sur les Coteaux d’Argenteuil, où un café et des petits gâteaux nous attendent.

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La seconde étape nous mène à la Basilique avant de nous retrouver dans les salles paroissiales où nous pique-niquons tous ensemble au chaud et au sec !

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Le passage de la “porte sainte”, inaugurée par notre évêque pour symboliser la transformation, la conversion du cœur, que tous les chrétiens sont invités à vivre durant ce Jubilé de la Miséricorde voulu par le Pape François, a lieu vers 14h 30. Et là, dans la Basilique, nous prenons conscience que beaucoup d’autres paroissiens nous ont rejoints en voitures ou en car ; nous sommes maintenant plus de 200 ! Après avoir écouté l’Evangile, fait silence et prié, le Père Cariot, recteur de la Basilique, nous présente la “Sainte Tunique”, relique conservée à Argenteuil depuis 1200 ans, malgré bien des aléas historiques. C’est la tunique sans couture qu’aurait porté Jésus au moment de sa passion et que les soldats auraient tiré au sort pour ne pas la déchirer. Elle sera montrée solennellement au public, dans un grand reliquaire, du 25 mars au 10 avril 2016.

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*Fresque évoquant l’arrivée à Argenteuil (vers l’an 800) de la Sainte Tunique donnée par l’empereur Charlemagne au monastère d’Argenteuil dont sa fille Théodorade était abbesse.

Après avoir regardé les vitraux, admiré les différents éléments de la chapelle de la sainte Tunique (petit reliquaire, peintures…) et chanté Marie, nous nous dispersons pour rentrer, la majorité en voiture ou en bus, mais certains revenant à pied… alors qu’il s’est remis à pleuvoir !

Que de bons souvenirs ce pèlerinage laissera dans notre doyenné : nous n’avons jamais l’occasion de vivre ensemble un long moment à la fois spirituel, convivial et physique. Une initiative à renouveler ?

Bertrand Rosier

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